23 décembre 2008
Ouïe !
Ouïe ! Je profite des vacances pour repasser ici... et me rendre compte que je n'ai pas posté depuis quasi quatre mois - la faute à plein de choses. Justement des choses, il s'en est passées depuis. J'espère avoir le temps d'en parler un tout p'tit peu dans un prochain article ; Une superbe rencontre, la préparation à l'agreg' et au Capes, le concert de Cocoon, le séjour au Disneyland Hôtel, et le séjour que me prépare mon chéri à PLD pour Noël (grrr, si d'ailleurs quelqu'un sait ce que ces trois initiales peuvent signifier ?!). Tant de choses à propos desquelles je voudrais écrire quelques mots. Mais le temps me manque. En attendant joyeuses fêtes de fin d'année à tous, et à très bientôt. Pour finir, une petite photo de Marc et moi, sans doute l'une des seules que je posterai ici :)

07 septembre 2008
Rentrée
Pire qu'un Dimanche soir... un Dimanche soir version "veille de rentrée" [Et dire que je devrai supporter ça toute ma vie]. Bref, ça y est, la pré-rentrée approche : demain pour le Capes, Mardi pour l'agreg', avec l'espoir d'avoir une petite semaine de repos entre deux, avant de reprendre les cours pour de bon [dit-il après trois mois de vacances]. Une pré-rentrée que j'appréhende pas mal, pour deux raisons. D'une part parce qu'il s'agira de l'aboutissement de quasi-20 ans de scolarité, avec à la clé pas mal de taf... année concours oblige. Et puis d'autre part parce que cette année sera pour moi l'occasion de vérifier si je peux tenir le rythme que je me suis imposé au deuxième semestre de Master, à savoir la gestion de mon stress, et le fait de m'accorder assez de moments de détente, de loisirs et de repos pour ne pas péter un câble. A ce sujet je suis plutôt confiant.
Cela dit aucun stress proprement dit à la veille du "grand jour". Cela fait déjà une semaine que Tonio et moi bossons à la BU, de quoi se remettre petit à petit dans le bain et éviter la douche froide à la prononciation de tous ces mots qui font froid dans le dos (topologie... arg... analyse complexe... beurk). Et puis de bons moments passés vendredi soir avec tout le groupe, pour cette soirée de rentrée sympathique. Enfin, et surtout, ces vacances m'auront beaucoup apporté : repos, évasion, réflexion, et surtout l'envie de relativiser par rapport à plein de choses, ainsi que celle de mener à bien les objectifs que je me suis fixés, à propos de moi-même. A ce propos, le morceau qui tourne en fond m'a beaucoup appris... notamment le fait que chaque chose peut être vue d'une manière différente, et que même dans le mal il faut apprendre à trouver du bon, pour en ressortir plus fort. Selon la manière de le jouer, il peut prendre une tout autre dimension ; joie, tristesse, hargne, légèreté. Le morceau original est de Brahms il me semble.

06 septembre 2008
Home sweet home
Home sweet home
Home sweet home... ou plutôt "Chambre sweet chambre". Ca y est, tout est enfin installé dans ma nouvelle chambre universitaire. Plus que quelques achats pour me sentir parfaitement à l'aise dans ce p’tit chez moi. Herma et Phrodite semblent d'ailleurs bien se plaire dans leur nouvelle "maison". Forcément... toutes les trois secondes ils ont l'impression de découvrir un nouvel endroit...[ :p ]

28 août 2008
Changement de portable… et de numéro
Changement de portable… et de numéro
Changement de numéro. Je reste disponible sur mon ancien portable pendant encore quelques jours.
27 août 2008
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé
Alphonse de Lamartine. 22 heures, ça
y est, premier jour passé dans ma nouvelle chambre universitaire. La journée a été
longue depuis ce matin. C’est étrange, ce sentiment de se retrouver seul dans
un endroit que l’on ne connaît pas. Je ne suis pas réellement à l’aise,
d’autant plus que je n’ai encore rien amené ici. Pas de télé, pas de vaisselle,
pas de vêtements, pas d’oreiller, j’ai même oublié de prendre un verre et à
boire. Seule consolation : un sandwich préparé à la hâte ce midi à Douai.
Pas de quoi bondir de joie. Le frigo est vide, tout comme la chambre. La seule
chose qui me raccroche à mon « train train » habituel reste ce PC,
sur lequel j’essaye de caser quelques mots, et ce p’tit duvet avec lequel je
sais à l’avance que j’aurai froid cette nuit. Je me suis installé sur le
bureau. La lumière est trop claire, trop froide. Il va falloir que je pense à
changer cette ampoule, avant de péter un câble.
Ce midi mon père m’a déposé ici. J’ai bien vu qu’il avait les boules. Je n’ai pas relevé, pour ne pas enfoncer encore plus le clou. Direction la résidence Bachelard pour aller récupérer mes clés. Fermé, réouverture à 17 heures, et ce n’est pas Colette – une jeune fille antillaise en première année de Master de Bio, très sympathique, rencontrée justement alors qu’elle attendait l’ouverture du secrétariat – et ces trois heures à faire visiter la FAC à Colette et à bosser les maths à la BU qui me remonteront le moral. Mon portable sonne ; Message de ma p’tite sœur : « Jérémy regarde derrière toi, eh oui, t’es tout seul ! »… grrr ! Je ne peux pas lui en vouloir ; J’ai troqué ma chambre à Douai contre son écran plat, qui viendra d’ici quelques jours se poser juste à côté de moi. Une bonne affaire.
Je n’aime pas ce sentiment lié au fait de changer d’environnement aussi brutalement. Lorsque je suis arrivé ici en première année, il y avait Jérôme, je savais que je pouvais compter sur lui. J’avais un appui. Je regarde les photos. En effet, il était là, c’était un jour de braderie, et la première fois que je prenais le métro si je me souviens bien - détail débile. C’était il y a quatre ans. Il me manque. Maintenant tout est différent. Mais j’ai insisté pour rester ici – seul - cette nuit, pour faire le ménage et préparer l’arrivée de toutes mes affaires Vendredi. Et puis demain j’ai un tas de papiers à régler, avec cette fichue inscription à l’IUFM.
Aujourd’hui j’ai encore beaucoup pensé à lui, plus qu’à l’habitude. Pendant tout le temps où je faisais le ménage à vrai-dire, et encore beaucoup ce soir. Et dire qu’il est à quelques kilomètres d’ici. Je regarde dehors. Il fait noir. Je prends mon téléphone, je le repose ; Il ne faut pas que je l’appelle. J’hésite mais je me raisonne. A quoi ça servirait de toute façon ? Je l’aime, il ne m’aime plus, ou plus assez. Les choses semblent claires, mais tellement difficiles à avaler. En lieu et place de tout ça, je m’imagine les pires choses. Et je comprends que je tiens encore énormément à lui. Ce que je ressens pour lui ne s’est pas envolé, pas atténué. Tout reste intact. Et s’il n’était déjà plus célibataire ? Et s’il m’avait déjà totalement oublié ? Je ne sais pas. Je ne sais pas ce qu’il pense de tout ça. J’aimerais tellement savoir, avoir des nouvelles. Puis j’essaye d’imaginer ma réaction si je le croisais avec un autre mec. Mauvaise idée. Oui, je l’aime encore.
Mais le mal est fait, je ne peux plus revenir en arrière, je ne peux plus revenir vers lui. J’aurais l’air con, une nième fois. Pourtant ce n’est pas l’envie qui m’en manque. Chaque jour je me demande si je tiendrai, si j’arriverai à ne pas composer son numéro sur ce fichu portable. Je crois me souvenir qu’il part en vacances à la fin de cette semaine. J’aimerais lui dire d’en profiter, que je pense à lui, que j’espère que ce sera l’occasion pour lui de se détendre. Je ne veux pas qu’il croie que je le déteste. Je repense aux derniers jours que l’on a passés ensemble. Il était décidé à tout faire pour nous deux, il m’avait promis de se surpasser. Je crois qu’il allait vraiment essayer. Je regrette d’avoir mis fin à tout ça. Parce que peut-être que ça aurait porté ses fruits, peut-être que je lui ai coupé la chique alors qu’il allait se donner la peine. Comment savoir ? Ces derniers temps j’allais tellement mal que je ne m’étais même pas posé toutes ces questions. Et c’est aujourd’hui que je réalise que j’ai peut-être fait une énorme connerie. Je me raisonne ; J’aimerais tellement qu’il revienne, qu’il me surprenne. S’il tient à nous, il le fera… « si ». Si tout était si simple. Et si tout ça n’était qu’un mauvais rêve ? Je pense trop. Texto de ma sœur : « Ok. Ca a été aujourd’hui ? On t’aime ». Bonne nuit.

24 août 2008
Pourquoi le Dimanche soir est-il toujours aussi déprimant ?
Pourquoi le Dimanche soir est-il toujours aussi déprimant ?
Ce soir, comme tous les Dimanche soir, j’ai envie d’écrire. Mais je vais faire vite, demain dernière journée de travail. Ce week-end petit séjour sur Valenciennes, pour rejoindre Juju, Davy, Florine et Adrien. Juju et Davy, deux p’tits loups adorables qui m’ont encore une fois accueilli comme un roi. Un très bon week-end, qui malheureusement dans ces moments là passe toujours trop vite. Je serais bien resté en si bonne compagnie pendant encore au moins quelques jours. Mais il est déjà Dimanche soir et c’est une nouvelle semaine qui commence ; Celle de mon déménagement sur Lille, avec tout ce qui va avec.


17 août 2008
Le grand saut...
Le grand saut...
Parce que j'aurais aimé être présent pour partager ce moment avec lui, parce que j'aurais préféré que ce grand saut, il le fasse mais dans un autre sens, pour nous.

16 août 2008
Herma & Phrodite
Herma & Phrodite
Ils ont de justesse échappé aux prénoms "Findus" et "Filet-o-fish". Je vous présente Herma et Phrodite, les deux p'tits loulous qui vont bien être obligés de me supporter à la rentrée lorsque j'aurai ma chambre.

